La côte est rude, mais le chemin est tracé. Fait de poussière et de pierres mêlées. Au détour du sentier, une ruine. Petit abri qui servait il y a quelques décennies au berger qui venait faire paître ses moutons l’été. Je suis là, au pied de la roche. Si on n’y prête pas attention, on me prendrait peut-être pour de la pierre, ou pour une plante qui a desséché au soleil.

thym